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Rendez-vous en finale!

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Avec une victoire de 2-0 à la maison, l'Impact était en ballotage favorable au Costa Rica et se devait de terminer le travail. Après un match fou, Concacaf l'oblige, l'Impact réussit à atteindre cette fameuse finale en Ligue des Champions. Et ce, malgré une défaite de 4-2 avec une fin de match où l'Impact à subit énormément. Le rendez-vous avec l'histoire est pris, tous au stade pour l'écrire ensemble!

JackMac redevient JackMarque
JackMac redevient JackMarque
Stew Milne-USA TODAY Sports

Evan Bush (5/10): L'ennemi public numéro un au Costa Rica. Prend un jaune inutile très tôt dans le match, reçois des objets, des insultes et est victime d'un attentat en fin de match. Faible sur le quatrième but, encore une fois il n'est pas assez décisif. Un Bush pas présidentiel.

Donny Toia (6/10): Pas son meilleur match, mais pas d'énormes erreurs non plus. Inexistant offensivement, mais compréhensif dans un tel contexte, couvre le hors-jeu sur le troisième but.

Laurent Ciman (8.5/10): Le Belge était partout, dans les tacles, dans les airs, dans les relances, irremplaçable. Un monstre dans les airs, un leader sur les terres. Deux énormes qualités qui attirent les regards de tous, Lolo Ferrari.

Bakary Soumare (6/10): Comme quoi, certains aiment jouer avec le feu sans avoir peur de se brûler. Dans ce genre de match, à l'extérieur, il a été très chanceux de ne pas avoir pris un carton rouge. Un sens du placement bon qui pardonne son manque de réactivité, par exemple sur le quatrième but où McDonald à tout le temps pour tirer.

Victor Cabrera (6.5/10): Toujours aussi solide, Cabrera fût un bon élève, appliqué dans le marquage, le placement, il eut beaucoup moins de manque de concentration qu'a l'habitude.

Callum Mallace (4/10): Match très difficile pour Mallace, qui avait pourtant gagné sa titularisation. Perdu dans son placement, maladroit dans ses passes, aucune présence... Il semblait paralysé par la grandeur de l'évènement, dommage.

Nigel Reo-Coker(c)(5/10): Une première mi-temps intéressante, sa présence fût très utile pour bloquer l'axe, mais dès que le match progresse, il perd sa concentration et rate tout. Énormément de pertes de balles quand l'équipe avait un besoin vital de souffler.

Dilly Duka (6/10): Toujours aussi intéressant balle au pied, malheureusement pour lui l'équipe penchait à droite. Il n'a pas assez déstabilisé le bloc adverse, mais ses mouvements sans ballon pour libérer Piatti ne sont pas à négliger.

Ignacio Piatti (6.5/10): Un remake de Seul au monde, où Piatti reprenait le rôle principal en étant totalement isolé et en ayant qu'un ballon comme ami...

Dominic Oduro (7/10): Un joueur paradoxal, mais une prestation complète contre Alajuelense! Autant dans son application défensive qu'offensive, en démontre sa superbe passe décisive pour JackMac sur l'ouverture du score.

Jack McInerey (8/10): Un match où il a le rôle le plus ingrat, un attaquant qui ne bénéficie que de rares ballons et difficile à jouer. Il a tout de même réussi à gagner des touches, permettant au bloc de monter, à la défense de souffler et ce but, tout en flair et opportunisme, grand match de notre buteur!

Entrés en cours de jeu:

Andrés Romero (8/10): Entré à la 62e pour Duka. L'Argentin amène comme toujours sa hargne et n'abandonne jamais. Moins précieux tactiquement que Dilly Duka mais plus décisif, un but énorme qui démontre qu'il a de la glace dans les veines.

Patrice Bernier (7.5/10): Entré à la 70e pour JackMac. Bernier, telle une brise lors d'une canicule qui nous permet de souffler, un calme qui manquait cruellement à l'équipe et une superbe passe décisive. Patrice est un joueur clé, reste plus que Klopas s'ouvre les yeux.

Maxim Tissot (6/10): Entré à la 82e pour Oduro. Ses jambes fraiches et son placement défensif ont été utiles pour une fin de match mouvementé, mais toujours de mauvais choix lors du dernier geste.